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Le CPP Sud-Méditerranée a évalué en 2012 un protocole clinique monocentrique de phase I/II intitulé « Évaluation d’un vaccin synthétique ciblant la protéine Tat du VIH-1 chez des patients séropositifs »
La baisse du rebond virémique de 1,5 log a été observée pour le groupe 33 µg x3.
Ce résultat est très prometteur sur la capacité de la Tat Oyi à maintenir une charge virale très basse sans trithérapie et pourrait être un espoir pour potentialiser la trithérapie dans le cas d’une mauvaise observance du traitement.
Un suivi observationnel a été autorisé en décembre 2018 sur les 46 patients ayant participé au protocole EVA Tat,
Il n’y aura pas d’arrêt de trithérapie et un seul prélèvement sanguin aura lieu avec le remplissage d’un auto-questionnaire sur le bilan clinique après vaccination.
Le promoteur souhaite uniquement évaluer le bénéfice de la vaccination par la Tat Oyi pour les malades ayant reçu principalement la dose de 33 µg x3, qui semble être la dose la plus efficace.
La mise en œuvre de ce suivi de cohorte se justifie pour montrer que le traitement par la Tat Oyi pourrait rendre indétectable l’ADN pro viral, témoin du réservoir du VIH dans le sang périphérique.
Un traitement antirétroviral n’agit donc que très peu sur la taille du réservoir du virus à cause de la production permanente de Tat extracellulaire par les cellules infectées de l’organisme, dites cellules réservoirs qui sont inatteignable par la trithérapie.

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