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Après l’essai clinique qui s’est déroulé à Marseille jusqu’en 2014, la publication scientifique dans le journal Retrovirology en 2016, prouverait que trois injections de 33 µg de Tat Oyi alliées à une trithérapie pendant plusieurs mois pourraient suffirent à maintenir un ADN viral indétectable pendant plusieurs années, ce qui montrerait une diminution des réservoirs viraux où restent stockés à l’abri de la trithérapie les cellules infectées par le VIH. Cette constatation est la même que celle de l’abstract de l’article de Retrovirology que le vaccin Tat Oyi en association d’un traitement de trithérapie permet de contrôler le réservoir des cellules infectées, la piste qui selon la communauté internationale est la seule à amener à une guérison.

La Tat Oyi est le premier vaccin a démontrer son efficacité dans le contexte de l’interruption du traitement trithérapie en maintenant une charge virale indétectable durant 2 mois sans trithérapie. Plus de 166 vaccins ont été testés et plus 2 milliards ont été investis sans jamais avoir obtenu ce résultat.

La publication de Retrovirology montre que l’immunité anti-tat peut lutter contre la charge virale du VIH et que la réponse anti-tat Oyi aiderait à abaisser l’ADN du VIH. Le maintien du rebond virémique est lié à la réponse immunitaire contre tat et empêcher la capacité de la tat extra-cellulaire d’activer les cellules infectées latentes dans les réservoirs cellulaires infectés.

La conclusion de la publication montre que la Tat Oyi est le premier vaccin thérapeutique à démontrer une certaine réussite en ce qui concerne à la fois un effet sur la charge virale du VIH et sur son ADN. Le vaccin semble réduire durablement l’ADN du VIH et potentiellement le nombre de cellules infectées par le VIH dans l’organisme.

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Catégories : ActuBiosantech

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